L'arrivée sur la côte
Maroc
Nouveau départ des Charente le 13 janvier 2009, direction le Maroc en Afrique du nord !
Après une escale chez nos cousins béarnais, nous traversons l'Espagne via Madrid en 2 jours et arrivons à Algaciras pour prendre le ferry.
Gibraltar :
La traversée ne dure qu'une demi heure, nous accostons à Ceuta, petite enclave espagnole en territoire marocain. De là, nous faisons les formalités d'usage pour entrer au Maroc.
Et c'est parti ! direction Agadir, au sud, où nous attendent Raymond et Bernadette, nos oncle et tante.
Retrouvailles :
Deux jours pour arriver à Agadir, ville refaite après la tragédie de 1960. Un violent tremblement de terre l'anéantira avec ses 15 000 habitants. Depuis, Agadir ressemble à une ville moderne se sacrifiant au tourisme de masse.
Son atout est sa belle plage :
Le vent souffle souvent avec force et l'océan est agité.
Toujours sur la route du sud, nous passons à Tiznit, ville renommée pour ses bijoux Berbère. Nous rencontrons Habiba, une habitante de la ville, elle nous guide à travers la médina, nous invite à boire le thé chez elle, puis nous amène chez un joaillier. Avec les pierres de Madagascar, nous faisons faire des bijoux Berbère.
Les femmes feront du troc : des vêtements contre du henné.
Les remparts de Tiznit (long de 5 km) :
Habiba servant le thé chez elle :
Le henné :
Quelques km vers l'ouest : A glou-Plage.
Au programme : baignade et promenade.
Baignade en combi, n'oublions pas que nous sommes au mois de janvier et que l'eau est vraiment fraîche.
Un village de pêcheur fait face au vent et à l'océan... peu cléments !
Legzira est un site qui attire les investisseurs : des hôtels sont en construction.
Nous profitons des rochers pour aller à la pêche aux moules :
Après une halte à Sidi-Ifni pour le ravitaillement, nous descendons à Abeinou, d'où sort des sources d'eau chaude.
Sur la route, les paysages nous offrent des contrastes :
Abeinou est un village autour d'une oasis :
La « Plage Blanche » :
Entre les devoirs du CNED, Rémi sort le ballon de football, et voici l'occasion de nouvelles rencontres ! Certains enfants parlent français, d'autres arrivent à s'exprimer avec des gestes.
Les enfants Marocains vont à l'école, mais les classes sont surchargées.
Le vent modèle le sable au grès des dunes
Vue de l'embouchure :
Nous faisons escale à Guelmime, l'occasion de se ravitailler au souk.
Un vendeur d'encens :
Les meilleurs oranges jamais mangées :
A l'oasis Aït Bekou, nous visitons la kasbah du Caravanesérail, érigée il y a 325 ans, elle renferme les objets des peuples nomades.
C'est alors qu'il s'est mis à pleuvoir, nous bloquant au milieu d'un domaine au bout d'une piste bien grâce.
Toujours plus au sud, nous stoppons à l'embouchure de l'oued Chebeika, et profitons du paysage.
Notre route vers le sud stoppe à la réserve naturelle de Naïla, une lagune protégée :
Nous faisons la connaissance d'un nouvel ami !
Notre route vers le sud s'achève ici, maintenant nous remontons pour visiter l'intérieur du pays.
Nous allons à Amtoudi, village habité par des berbères et célèbre pour ces vieux greniers fortifiés (agadir).
Ces greniers servaient au stockage des denrées alimentaires et à la surveillance.
La vue est imprenable :
Une petite visite au dispensaire du village où Emmanuelle ne peut s'empêcher de faire une piqûre…
L'endroit est propice à une superbe ballade dans les gorges : palmiers, amandiers, lauriers, arganiers et oliviers nous accompagnent jusqu'à la source. Un véritable jardin d'éden.
Nous retournons sur Tiznic pour revoir Mohamed, le joaillier Berbère qui fait nos bijoux avec les pierres de mada.
Le travail est superbe !
La suite dans le prochain article....

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